Texte de Marie-Hélène Lelièvre Illustrations de Lydia Morinet |
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Format : 210x150mm - édition des Mille et Une Vagues - 112 pages |
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A la source Marie-Hélène Lelièvre a voulu partager avec le lecteur sa vision de la magie des paysages : ceux qui se métamorphosent chaque jour tout en paraissant identiques, ceux qui, par leur vide, leur amplitude laissent naître l'imaginaire. Les dessins du livre réalisés par Lydia Morinet sont nés des sites de la région, de cet univers où l'on quitte le réel pour un ailleurs, un bout du monde. D'un coup de palette graphique, Guillaume Grasset les as ensuite transformés, délavés, magnifiés. Pour Marie-Hélène Lelièvre c'est la première fois qu'elle s'autorisait à traduire avec ses mots ce qu'elle aime, qu’elle extériorisait ses joies, ses tourments ... qu’elle s’accordait un espace de liberté. A partir d'un lieu, d'un personnage, d’un nom, d’un site, c'est le début d'une histoire, du voyage mais quand elle commence à écrire elle ne sait pas où elle va. « Comme lorsque une femme est enceinte, on ne sait pas à quel moment se font les évolutions, comme cela se produit. Elles s'imposent sans notion de maîtrise jusqu'à l'accouchement. Pour Claire Carmen, par exemple, je devais écrire sur le phare mais le phare n'arrive qu'à la fin » révèle-t-elle. A chaque fois, il y a le pourquoi, l'origine, les rapports homme-femme, l'amour, le mythe et comment on en est arrivé là. |
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Un spectacle au goutte à goutte |
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C'est à partir du spectacle « Les conteurs d'eau », conçu par la compagnie des Mille et Une Vagues, que Marie-Hélène Lelièvre a écrit des contes, joués plus de 250 fois depuis lors de balades, de soirées, pour enfants, en festivals. La réalisation de ce livre de contes est donc la continuation logique du travail de création de la compagnie pour embarquer encore plus loin son public et les lecteurs. |
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Ce sont 9 contes, 9 histoires du Pays Royannais : |
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Parce que la première histoire est née d'un rêve et qu'avant tout il nous faut croire en nos rêves, parce que les créateurs, les vents, les conteurs vivent de souffles, il est question de naissances, de premières fois, de premiers souffles sur un métissage de mots et d'illustrations. Alors arrivent Tarentina, Claire-Carmen, Jules, le petit maigre, la célèbre moule de bouchot, Taïs, Barbara et Psylvia qui tentent de vivre, de s'aimer, de réaliser leurs rêves. Les naufrageurs pillent, les marins domptent l'eau et s'y perdent. L'eau jaillit, purifie et éclaire. L'eau s'appelle océan, mer, rivière, estuaire, source, vagues. Les fées cohabitent avec les poissons. Les moules donnent des leçons aux hommes. Les maigres apprennent à chanter. Regardez les illustrations avec leurs nuances irisées et changeantes, verts de gris, blancs mousseux de neige, bleus allant jusqu'à emprunter les turquoises des mers du sud... Elles sont votre reflet. Peut-être parce que l'univers aquatique serait le seul baume à appliquer sur nos plaies, le seul espace propice aux rêves, la seule voie vers nos origines, celle qui permet de mieux comprendre, de mieux accepter. Les contes sont le fruit d'une rencontre entre l'amour de l'eau et l'amour des mots, entre les dits de l'eau et les murmures des pierres, entre les peurs des hommes et les rêves des enfants. Au terme du voyage, une atmosphère onirique pour une aspiration éternelle : découvrir les beautés cachées de nos paysages, des autres et de nous-même ... Là-bas, sous les vagues, au fond de nos coeurs, sous nos peurs.
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Les « elles » |
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L’auteur |
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Marie-Hélène Lelièvre a accosté en Charente-Maritime il y a 12 ans à Arvert. Cette fille du Nord a enfin trouvé son point d'ancrage, sa source d'inspiration. Elle aime écrire, jouer avec les mots. Mais, elle sent en elle une envie grandissante de monter sur les planches, d'extérioriser ses sentiments et de les partager avec le public. Elle entre par la petite porte au sein de l'Atelier des Sources en 2002 comme amateur pour accéder bien vite par son ardeur et sa passion aux spectacles professionnels. Elle joue, anime, écrit, met en scène. Elle devient l'auteur prédominant de la compagnie professionnelle des Mille et Une Vagues et des divers ateliers amateurs pour adultes, enfants et adolescents qu'elle imprègne de son univers onirique et fantastique. Principale comédienne de la compagnie, elle porte avec grâce et talent la plupart de ses projets. |
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L’illustratrice |
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Lydia Morinet est une enfant du pays. Autodidacte, elle s'est initiée à la faïence chez une décoratrice durant 6 ans. Elle a ensuite ouvert une boutique et un atelier à Arvert. Depuis 20 ans, elle vend sesréalisations en faïence et céramiqueau sein de sa boutique. Dans l'atelier, son jardin secret, elle s'exerce à la peinture à l'huile avec comme source d'inspiration les paysages qui l'entourent. Elle s'attache à les rendre avec leur authenticité sans toutefois s'empêcher de laisser sa sensibilité voyager sur les contours de l'imaginaire. D'où un style qui lui est propre, fait d'une certaine naïveté et d'une grande poésie. D'ailleurs, elle dit qu'elle aime à vivre dans « une toile ». C'est une observatrice d'artistes peintres tels Toulouse Lautrec, Cézanne et Chardin. Depuis peu, elle donne des cours de peinture à des adultes à la Granderie à Etaules ou aux thermes de Saujon. |
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